Appartement collectif
Acquis neuf ou en VEFA entre le 21/02/2026 et le 31/12/2028. Les maisons individuelles sont exclues du dispositif.
En 2026, l'investissement locatif dans le neuf retrouve un cadre fiscal structuré : Jeanbrun, LLI, Super Jeanbrun et LMNP. Ce guide décrypte chaque dispositif, compare leurs avantages et identifie les métropoles où investir avec des données sourcées.
Contexte
L'année 2026 marque un tournant pour l'investissement locatif dans le neuf. Après un an de vide fiscal post-Pinel, l'investisseur dispose à nouveau d'un cadre structuré et lisible : le dispositif Jeanbrun (amortissement sur les revenus fonciers), le LLI (TVA réduite à 10 %, crédit d'impôt taxe foncière) et le LMNP meublé. Trois leviers complémentaires qui peuvent, selon les montages, se cumuler. Le Groupe IMMO9 décrypte tout ça pour vous.
L'effondrement post-Pinel : 9 469 ventes aux investisseurs particuliers en 2025, contre environ 61 000 par an avant la suppression du dispositif. « Divisé par sept », résume Pascal Boulanger, président de la FPI. En parallèle, l'offre locative privée a chuté de 15 % en cinq ans et les mises en chantier ont reculé de 22 % par rapport à la moyenne quinquennale.
Pour l'investisseur, cette pénurie est aussi une opportunité : la demande locative est forte, les taux de vacance sont au plus bas, et les nouveaux dispositifs ont été taillés pour rendre le neuf à nouveau compétitif. La loi de finances 2026 (promulguée le 19 février 2026) crée le plan « Relance Logement », avec un objectif de 400 000 logements par an d'ici 2030.
Sa mesure phare, le dispositif Jeanbrun (du nom du ministre du Logement Vincent Jeanbrun), vise 50 000 logements locatifs privés supplémentaires dès 2026. En parallèle, le LLI (ouvert aux particuliers depuis 2024) et le LMNP continuent d'offrir des leviers complémentaires.
Les avantages de l'immobilier neuf : frais de notaire réduits (~2-3 %), garanties constructeur, normes RE2020, performances énergétiques… Retrouvez notre page dédiée aux avantages du neuf.
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Dispositif principal
Le dispositif Jeanbrun, entré en vigueur le 21 février 2026 avec rétroactivité au 1er janvier 2026, est le successeur officiel du Pinel. Inscrit à l'article 47 de la loi de finances 2026, il repose sur un mécanisme d'amortissement fiscal, et non plus de réduction d'impôt comme le Pinel.
Concrètement, le mécanisme fonctionne en deux temps. D'abord, l'investisseur déduit chaque année de ses revenus fonciers un amortissement calculé sur 80 % du prix d'acquisition net de frais. Le taux varie de 3,5 % à 5,5 % selon le niveau de loyer pratiqué, dans la limite d'un plafond annuel de 8 000 à 12 000 €. À cet amortissement s'ajoutent les charges réelles déductibles de droit commun : intérêts d'emprunt, assurance, frais de gestion, taxe foncière, charges de copropriété.
Lorsque la somme de l'amortissement et des charges dépasse les loyers perçus, un déficit foncier se forme. Ce déficit est imputable sur le revenu global du foyer fiscal, dans la limite de 10 700 €/an, et l'excédent éventuel se reporte sur les revenus fonciers des dix années suivantes. L'effet est double : les revenus locatifs peuvent ne supporter ni IR ni prélèvements sociaux (17,2 %) lorsque le revenu foncier est entièrement neutralisé, et le déficit vient réduire les autres revenus imposables. Exemple : un investisseur à la TMI de 30 % dont l'opération génère 8 000 € de déficit foncier réduit son IR de 2 400 €, en plus de ne payer aucune fiscalité sur ses loyers.
Acquis neuf ou en VEFA entre le 21/02/2026 et le 31/12/2028. Les maisons individuelles sont exclues du dispositif.
Le bien doit être loué nu et constituer la résidence principale du locataire. Engagement locatif de 9 ans minimum.
Respect des plafonds réglementaires applicables au loyer intermédiaire, social ou très social.
Conformité à la norme RE2020 et DPE classe A, B ou C. Aucun zonage géographique : applicable sur tout le territoire.
Le taux annuel varie selon le niveau de loyer pratiqué. Plus le loyer est modéré, plus l'avantage fiscal est élevé :
| Niveau de loyer | Taux d'amortissement/an | Plafond annuel |
|---|---|---|
| Intermédiaire | 3,5 % | 8 000 € |
| Social | 4,5 % | 10 000 € |
| Très social | 5,5 % | 12 000 € |
L'amortissement s'applique sur 80 % de la valeur du bien net de frais. Les amortissements excédentaires sont reportables sur les revenus fonciers des 10 années suivantes.
À noter : les amortissements Jeanbrun déduits seront réintégrés dans le calcul de la plus-value à la revente (modification de l'article 150 VB III du CGI). Cela augmente mécaniquement la plus-value imposable. L'exonération reste toutefois progressive : totale après 22 ans pour l'IR et 30 ans pour les prélèvements sociaux.
Logement locatif intermédiaire
Le LLI est un dispositif créé en 2014 pour produire des logements à loyers modérés dans les zones tendues. Initialement réservé aux investisseurs institutionnels, il est ouvert aux particuliers depuis la loi de finances 2024, à condition d'investir via une personne morale (SCI, SARL de famille, SAS à l'IR…).
Ses deux avantages fiscaux majeurs sont indépendants du plafonnement global des niches fiscales (10 000 €), ce qui en fait un levier complémentaire puissant.
TVA réduite à 10 % au lieu de 20 % sur le prix d'achat, soit un gain non négligeable dès l'acquisition.
Crédit d'impôt équivalent à une exonération de taxe foncière sur une durée maximale de 20 ans.
Avantages hors plafond des niches fiscales (10 000 €), donc cumulables avec d'autres dispositifs.
Loyers inférieurs au marché, généralement de l'ordre de 10 à 15 % selon les zones, ce qui favorise une occupation rapide et limite la vacance.
L'investissement doit être réalisé via une personne morale (SCI à l'IR le plus souvent). Le bien doit être situé en zone A bis, A ou B1, être neuf ou lourdement rénové (conforme RE2020), et loué en résidence principale avec un engagement de 20 ans minimum. Les locataires doivent respecter des plafonds de ressources identiques à ceux du Pinel.
Contrainte de l'engagement de 20 ans : en cas de sortie anticipée, l'investisseur doit rembourser la TVA économisée au prorata (1/20e par année manquante) ainsi que les crédits d'impôt déjà perçus, majorés de pénalités. Il s'agit d'un engagement patrimonial de long terme.
Cumul stratégique
Le terme « Super Jeanbrun » n'est pas un dispositif officiel inscrit au Code général des impôts. Il désigne une stratégie de cumul entre le dispositif Jeanbrun et le LLI sur un même bien immobilier neuf. Ce cumul est juridiquement possible car les deux régimes interviennent à des moments différents et sur des assiettes distinctes.
Le LLI agit à l'acquisition (TVA réduite à 10 %) et sur la durée de détention (crédit d'impôt taxe foncière sur 15-20 ans). Le Jeanbrun agit en phase d'exploitation locative grâce à l'amortissement annuel déductible des revenus fonciers pendant 9 ans. Les plafonds de loyers étant identiques entre les deux régimes pour le loyer intermédiaire, un seul niveau de contrainte s'applique.
L'investisseur bénéficie ainsi d'un triple levier fiscal :
1. À l'achat : TVA à 10 % au lieu de 20 %, soit un gain direct sur le prix d'acquisition.
2. Pendant la location : amortissement Jeanbrun de 3,5 % à 5,5 %/an sur 80 % du prix net de frais (plafond 8 000 à 12 000 €/an).
3. Sur la durée : crédit d'impôt compensant la taxe foncière sur une durée maximale de 20 ans.
Pour que le montage fonctionne, le bien doit respecter simultanément les conditions du Jeanbrun (appartement collectif neuf, location nue 9 ans, plafonds de loyers) et celles du LLI (zone A bis/A/B1, personne morale, engagement 20 ans). La structure la plus courante est une SCI à l'IR, qui permet la transparence fiscale et l'imputation du déficit foncier sur le revenu global des associés.
Profils les plus concernés : le Super Jeanbrun est particulièrement adapté aux contribuables à TMI 30 % et au-delà, disposant d'un horizon d'investissement de 15-20 ans et capables de constituer une SCI. Le gain réel dépend de la TMI de chaque associé, de la répartition des parts et de la durée effective de détention.
Location meublée
Le statut LMNP (Loueur Meublé Non Professionnel) reste l'un des dispositifs les plus populaires pour investir dans le neuf, notamment en résidences de services (étudiantes, seniors, tourisme). Contrairement au Jeanbrun, le LMNP concerne la location meublée et impose des revenus locatifs inférieurs à 23 000 €/an ou représentant moins de 50 % des revenus du foyer.
L'investisseur en LMNP déclare ses revenus en BIC (Bénéfices Industriels et Commerciaux), avec le choix entre deux régimes :
Depuis la loi de finances 2025, les amortissements LMNP ont été réintégrés dans le calcul de la plus-value à la revente, sauf pour les résidences de services (dont les résidences étudiantes). La suppression de la réduction d'impôt pour adhésion à un OGA est également effective depuis 2025.
Synthèse
Pour aider à choisir le dispositif le plus adapté à votre profil et votre horizon d'investissement, voici une synthèse des caractéristiques clés des quatre régimes.
| Critère | Jeanbrun | LLI | Super Jeanbrun | LMNP neuf |
|---|---|---|---|---|
| Mécanisme fiscal | Amortissement + déficit foncier | TVA 10 % + crédit d'impôt TF | Cumul des deux | Amortissement BIC ou abattement micro |
| Type de location | Nue | Nue ou meublée (résid. services) | Nue | Meublée |
| Durée d'engagement | 9 ans | Jusqu'à 20 ans | 20 ans | Aucune |
| Zonage | Tout le territoire | Zones A bis, A, B1 | Zones A bis, A, B1 | Tout le territoire |
| Véhicule juridique | Nom propre ou SCI à l'IR | Personne morale (SCI, SARL…) | SCI à l'IR | Nom propre |
| Plafond annuel max. | 12 000 € | N/A | 12 000 € + crédit TF | Sans plafond (réel) |
| Hors niches fiscales | Oui (déficit foncier) | Oui | Oui | Oui (BIC séparé) |
| Profil idéal | TMI ≥ 30 %, vision 9 ans+ | Patrimonial, horizon 20 ans | TMI élevée, stratégie long terme | Tous profils, rendement immédiat |
Compilation IMMO9, avril 2026 — sources : LF 2026 art. 47, ANIL, CGI art. 279-0 bis A.
Géographie
L'étude LocService publiée à l'occasion du MIPIM 2026 (mars 2026) a analysé 40 villes de plus de 100 000 habitants en croisant rendement brut, évolution des loyers sur 5 ans, tension locative et dynamique démographique. L'étude Lokimo (relayée par le Journal de l'Agence) complète cette lecture avec des données de prix et de rendement actualisées.
Voici notre sélection de sept métropoles particulièrement pertinentes pour l'investissement dans le neuf en 2026.
Troisième ville de France depuis peu, avec près de 515 000 habitants et une métropole d'environ 1,1 million de résidents, Toulouse est portée par un tissu aéronautique et spatial de premier plan (Airbus, Thales, CNES, Safran). Le bilan 2025 des notaires de la cour d'appel confirme la bonne santé du marché : les ventes d'appartements anciens ont rebondi de 9,1 % sur un an. Certains quartiers enregistrent des rattrapages à deux chiffres : Saint-Cyprien (4 890 €/m², +11,2 %), Saint-Agne (3 630 €/m², +11,5 %).
Où cibler ? Si l'hypercentre reste patrimonial (~5 000 €/m²), la première couronne offre le meilleur rapport rendement/patrimoine. Les communes de Colomiers, Blagnac et Labège sont directement valorisées par la future ligne C du métro (mise en service fin 2028). Les quartiers Montaudran Aerospace, La Cartoucherie et Borderouge offrent des prix d'entrée de 3 200 à 3 800 €/m² avec des rendements proches de 5 %.
Les Notaires de France relèvent un prix médian de 4 087 €/m² pour un appartement ancien à Bordeaux et de 4 231 €/m² dans le neuf (transactions d'octobre 2024 à septembre 2025), en recul d'environ 6 % sur un an. La Gironde affiche l'un des plus forts rebonds de transactions du pays (+18 % sur un an). Avec 66 % de locataires, 105 000 étudiants et le méga-projet Euratlantique (738 hectares), la demande locative reste forte, avec 17 à 27 candidatures par annonce.
Où cibler ? Pour le rendement, il faut regarder les communes de première couronne. Talence et Pessac, adossées au campus universitaire (60 000 étudiants), affichent un rendement brut de 4,6 à 5,2 % avec des prix de 3 400 à 4 100 €/m². Bègles (3 500 €/m², rendement 4,7 %) bénéficie de la dynamique Euratlantique. Mérignac (rendement ~4,8 %) profite du pôle aéronautique. La rive droite (Floirac, Cenon) est en pleine transformation avec le pont Simone Veil (mi-2024) et l'Arkéa Arena.
Montpellier affiche la plus forte croissance démographique du panel LocService (+9 % entre 2016 et 2022). La ville accueille plus de 80 000 étudiants et bénéficie d'un solde migratoire positif qui soutient une demande locative permanente sur les petites surfaces, avec des taux d'occupation proches de 100 % autour des campus. 4e du classement LocService 2026.
Où cibler ? Le quartier de Port Marianne reste la référence pour l'investissement neuf, avec un T3 de 65 m² autour de 273 000 € HT, idéal pour un montage Super Jeanbrun. L'arrivée de l'école ArtFX dans la ZAC République renforce l'attractivité du secteur. Les communes de Castelnau-le-Lez et Lattes (zone A) offrent des prix plus accessibles avec une excellente desserte tramway.
Rennes s'impose en tête du classement LocService 2026 grâce à un équilibre unique entre rentabilité et sécurité locative. Avec 480 000 habitants dans la métropole, elle est aussi 2e meilleure ville étudiante 2026 (et régulièrement dans le top 3) avec environ 73 000 étudiants et une progression des loyers de 27 % sur cinq ans. En bfre, la capitale bretonne combine tous les fondamentaux. Son rendement brut de 4,62 % s'accompagne d'une tension locative de 80,4/100, parmi les plus élevées du classement.
Où cibler ? Les quartiers de Beauregard et de la Courrouze concentrent les opérations neuves les plus dynamiques, avec des prix 10-15 % inférieurs à l'hypercentre. La commune de Saint-Jacques-de-la-Lande, desservie par la ligne B du métro, offre un ticket d'entrée attractif et un excellent rendement. Cesson-Sévigné, au contact du technopôle Rennes Atalante, attire les jeunes cadres du numérique.
D'après la Chambre des notaires de l'Ouest, le prix médian des appartements anciens à Nantes s'établit à 3 400 €/m² en 2025, en baisse d'environ 2 % sur un an. Les transactions ont rebondi de 20 % sur Nantes et sa métropole, et de 8 % sur l'ensemble de la Loire-Atlantique. Les prix nantais avaient connu des hausses excessives et connaissent un réajustement salutaire, qui ramène la ville derrière Rennes dans le classement des grandes villes.
Où cibler ? L'Île de Nantes reste le secteur phare pour le neuf haut de gamme (4 900-6 900 €/m²). Pour un meilleur rendement, la commune de Rezé (sud, tramway ligne 2) et Saint-Herblain (ouest, quartier Atlantis en mutation) offrent des prix plus contenus avec une forte demande locative. Le quartier Doulon-Bottière à l'est, en plein renouvellement urbain, constitue une alternative intra-muros à budget maîtrisé.
Angers est régulièrement classée parmi les villes où il fait bon vivre en France et fait figure de pépite pour le primo-investisseur. D'après la Chambre des Notaires du Grand Anjou, le marché angevin a repris (+7,5 % de transactions entre T2 2024 et T2 2025 dans le Maine-et-Loire). Le prix médian d'un T3 ancien de 66 m² s'établit à 183 000 € à Angers, avec de fortes disparités : 135 300 € à la Roseraie, 217 000 € en centre-ville. Dans le neuf, un T3 de 62 m² affiche un prix médian de 269 600 €.
Où cibler ? Le quartier de la Doutre (rive droite de la Maine) et la ZAC de Belle-Beille, où se concentre le campus universitaire, sont les secteurs les plus porteurs pour la location étudiante. La commune d'Avrillé, au nord, et le nouveau quartier de la Roseraie offrent des prix compétitifs et une bonne desserte tramway. Angers est en zone B1, éligible au LLI sous conditions.
Lille bénéficie d'un positionnement stratégique unique : 1 heure de Paris, 35 minutes de Bruxelles, 1h20 de Londres en Eurostar. La plus grande métropole étudiante du nord de la France (120 000+ étudiants) génère une demande locative forte et régulière, avec une rotation des locataires faible, signe de stabilité. Le marché est classé parmi les « stables et résilients » par Lokimo.
Où cibler ? Pour le rendement, la commune de Villeneuve-d'Ascq (campus de la Cité Scientifique, technopole) offre un excellent rapport prix/demande avec des prix 15-20 % inférieurs à Lille intra-muros. Lomme et Loos, desservies par le métro, présentent des opportunités en neuf à des tickets d'entrée accessibles. Intra-muros, les quartiers de Wazemmes et Vauban restent les valeurs sûres pour la location étudiante et de jeunes actifs.
FAQ
Non. Le Jeanbrun impose une location nue, tandis que le LMNP concerne la location meublée. Ce sont deux régimes mutuellement exclusifs sur un même bien. En revanche, le Jeanbrun est cumulable avec le LLI (c'est le « Super Jeanbrun »).
Oui. Le Jeanbrun est accessible en nom propre ou via une SCI non soumise à l'IS. La SCI à l'IR est recommandée pour le cumul avec le LLI (obligatoirement en personne morale).
Cela dépend de votre profil fiscal. Le Pinel offrait une réduction d'impôt directe (indépendante de la TMI). Le Jeanbrun, fondé sur l'amortissement, est d'autant plus avantageux que votre TMI est élevée. Pour un contribuable à 30 % ou plus, le gain fiscal peut surpasser l'ancien Pinel, surtout combiné au LLI.
Non. Dans un courrier daté du 20 mars 2026 adressé à Pascal Boulanger, président de la FPI, le ministre Vincent Jeanbrun a confirmé qu'« aucun décret d'application n'est prévu ni nécessaire » pour permettre la mise en œuvre. Le dispositif est pleinement opérationnel depuis le 21 février 2026.
Tous les éléments figurent dans la loi elle-même (art. 47, LF 2026) : taux d'amortissement, plafonds annuels, conditions d'éligibilité. Les plafonds de loyers intermédiaires sont alignés sur les référentiels Pinel (par exemple 14,49 €/m² en zone A). Pour les niveaux social et très social, le Jeanbrun renvoie aux plafonds du dispositif Loc'Avantages, fixés par l'arrêté du 6 janvier 2026.
Le LMNP a subi des ajustements (réintégration des amortissements dans la plus-value, hors résidences de services) mais reste un statut solide et populaire. Aucune suppression n'est envisagée dans les textes actuels. Les résidences de services (étudiantes, seniors) conservent l'intégralité de leurs avantages.
Sources et références